
Parution
nov. 2008


© Kurokawa - 2008

Note
4/6

Scénario
4/6
Dessin
4/6

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Série
en cours en France

Série en cours au Japon
6
album(s) paru(s) en France
11 album(s) paru(s) au Japon Collection Kurokawa Humour |
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Love and Collage, t.6

Hachibe est prêt à tout pour conserver ses trésors auprès de lui mais ce n’est pas vraiment de tout repos. Un sixième tome complètement barré.
L'histoire :
La vie des pensionnaires du lycée Sakashitamon n’est encore une fois pas de tout répit :
En voyant Yukari donner un panier-repas à Hachibe, Ayame décide de réagir et de faire ouvrir une nouvelle pension pour garçons afin d’éloigner le jeune homme de ses « trésors » et de le garder pour elle...
Pour la fête de l’école, Hachibe propose que la classe organise une maison hantée. En fait, il s’agit pour lui d’une parfaite occasion pour photographier et trouver de nouveaux trésors sans se faire repérer…
Le concours de Miss Sakashitamon est organisé et les chefs des clubs intellectuels ont sélectionné leurs filles préférées afin de se rincer l’œil pendant la compétition…
Kirino est poursuivie par des musiciens qui veulent faire d’elle leur nouvelle chanteuse, mais celle-ci ne veut pas car elle n’aime pas le punk. Hachibe, dont la cassette contenant un enregistrement de la demoiselle commence à fatiguer, décide d’aider les rockeurs pour son profit personnel…
Sakurako est dans tous ses états : elle s’est résignée à jeter sa table qui était en mauvais état et en a trouvé une identique, mais neuve, dans les poubelles. Seulement, elle n’ose pas « fouiller les ordures » pour récupérer l’objet de ses désirs…
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
Vous êtes prévenus : une avalanche de gags et des personnages encore plus déjantés vous attendent au menu dans ce sixième volume ! Bien que la plupart des chapitres reprennent la formule habituelle (une fille par épisode), certains nous offre pléthore de « trésors » pour les fétichistes comme Hachibe, la fête de l’école aidant à créer ce genre de situations. Toujours inventifs et survoltés, les gags sont efficaces et nous offrent une lecture enthousiasmante ; on a même le droit à une parodie du Seigneur des anneaux. Bon, les relations entre les protagonistes n’avancent pas beaucoup mais cela n’est pas vraiment important tant on est embarqué dans le délire général. Les dessins sont, quant à eux, de la même qualité que dans les volumes précédents : style rondouillard, cases fournies, décors soignés, mise en scène dynamique, tramage abondant, personnages ultra-expressifs… Ce concentré d’humour ne manque pas de charme et on a hâte de retrouver la suite des péripéties de Hachibe.

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