parution 06 mai 2017  éditeur Delcourt  collection Free Comic Book Day France
 Public ado / adulte  Thème Fantastique - Etrange, Super-héros

Spawn

Spawn se les prend tous !

Spawn s'invite à la Comic Con de San Diego pour y jouer les stars mais au lieu de cela, il va finir par commettre un massacre en règles ! Un récit déjanté, pas toujours drôle mais que les fans seront ravis d'avoir !


Spawn : Spawn se les prend tous ! (0), comics chez Delcourt de McFarlane, Kirby, FCO Plascencia
  • Notre note Blue Star Blue Star Grey Star Grey Star

    CHEF D'ŒUVRE   Green Star Green Star Green Star Green Star

    TRÈS BON   Green Star Green Star Green Star Dark Star

    BON   Green Star Green Star Dark Star Dark Star

    BOF. MOYEN   Green Star Dark Star Dark Star Dark Star

    BIDE   Dark Star Dark Star Dark Star Dark Star

  • Scénario Blue Star Grey Star Grey Star Grey Star

    CHEF D'ŒUVRE   Green Star Green Star Green Star Green Star

    TRÈS BON   Green Star Green Star Green Star Dark Star

    BON   Green Star Green Star Dark Star Dark Star

    BOF. MOYEN   Green Star Dark Star Dark Star Dark Star

    BIDE   Dark Star Dark Star Dark Star Dark Star

  • dessin Blue Star Blue Star Grey Star Grey Star

    CHEF D'ŒUVRE   Green Star Green Star Green Star Green Star

    TRÈS BON   Green Star Green Star Green Star Dark Star

    BON   Green Star Green Star Dark Star Dark Star

    BOF. MOYEN   Green Star Dark Star Dark Star Dark Star

    BIDE   Dark Star Dark Star Dark Star Dark Star

L'histoire de la série :

Al Simmons est un lieutenant assassiné par un mystérieux commanditaire, trouvant qu’il prenait trop de place. En enfer, il passe un pacte avec Malebolgia, le maître du 8e cercle démoniaque, afin que celui-ci revive et puisse retrouver sa femme bien aimée Wanda. Seulement, lorsqu’il revient sur terre, Al n’est plus le même : visage calciné et costume étrange, qu’il ne peut retirer. Celui-ci est devenu un « Hellspawn », un soldat des enfers. Il constate également que 5 années sont passées, que sa femme s’est remariée avec son meilleur ami, Terry, et qu’ils ont eu une petite fille ensemble. Al va mettre du temps à s’en remettre et va vivre parmi les sans-abris, les protégeant grâce aux pouvoirs que Malebolgia lui a confié. Mais le Spawn n’est pas seulement un soldat des enfers : Al décide d’enquêter sur les causes mystérieuses de sa mort et de faire ses propres choix.

L'histoire :

Cette année, Spawn se rend à la Comic Con de San Diego. Il sait pertinemment que cette convention n'a de comics que de nom mais sa popularité risque de le placer en tête de toutes les attractions et autres sollicitations. Il est en est sûr ! Alors qu'il avance au milieu des allées, il remarque une longue file d'attente. Certain qu'ils patientent pour voir les grosses annonces de la Comic Con, Spawn double tout le monde, ce qui n'est pas du goût des cosplayers. L'un d'eux grimé en Hulk le saisit mais le démon l'étouffe avec sa cape. Un autre déguisé en Deadpool essaie de se la jouer mais découvre que Spawn a de vraies armes ! Débute alors un énorme bazar où le démon va multiplier les cadavres parmi les visiteurs mais aussi parmi les stars des comics !

Ce qu'on en pense sur la planète BD :

En plus d'un numéro constitué de teasers de leurs futures sorties, les éditions Delcourt ont offert pour le Free Comic Book Day France un comic book inédit de Spawn ! En marge de la série principale, Todd McFarlane a lancé il y a quelques mois un one-shot défouloir nommé Spawn kills everyone. Dans celui-ci, il envoie une version SD de son personnage fétiche dans notre réalité et pas n'importe où puisqu'il se rend à la Comic Con de San Diego, la plus célèbre convention consacrée aux comics et aux produits dérivés. Il pense être glorifié sur place et au lieu de cela, il va faire un paquet de victimes. L'option choisie par McFarlane est l'humour et ce dernier n'est guère très subtil. Entre les apparitions de personnages d'autres éditeurs ou le caméo de l'auteur lui-même, tout est fait pour divertir le fan de comics. Si l'intention est louable, le contenu manque franchement de finesse et les dessins de JJ Kirby sont assez basiques. Pas aussi fendard que prévu, I Hate Fairyland et son récit I Hate Image squattant les mêmes bases, ce numéro convaincra les fans.

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