parution 14 août 2015  éditeur Panini Comics  collection Presse Marvel
 Public ado / adulte  Thème Fantastique - Etrange, Super-héros

Wolverines T1

Quatre mots (kiosque)

Wolverine est mort et il laisse un grand vide derrière lui. Avec cette saga dont le début s'inscrit vraiment en creux, la Maison aux Idées va avoir bien du mal à convaincre en son absence. 7 chapitres très inégaux pour un résultat faiblard...


 Wolverines T1 : Quatre mots (0), comics chez Panini Comics de Soule, Seeley, Higgins, Fawkes, Bennett, Tynion IV, Doe, Nguyen, Nome, Clarke, Marks, Bonetti, Florea, Kristantina, Brown, Loughridge, Smith, Kalisz, Oback
  • Notre note Blue Star Grey Star Grey Star Grey Star

    CHEF D'ŒUVRE   Green Star Green Star Green Star Green Star

    TRÈS BON   Green Star Green Star Green Star Dark Star

    BON   Green Star Green Star Dark Star Dark Star

    BOF. MOYEN   Green Star Dark Star Dark Star Dark Star

    BIDE   Dark Star Dark Star Dark Star Dark Star

  • Scénario Blue Star Grey Star Grey Star Grey Star

    CHEF D'ŒUVRE   Green Star Green Star Green Star Green Star

    TRÈS BON   Green Star Green Star Green Star Dark Star

    BON   Green Star Green Star Dark Star Dark Star

    BOF. MOYEN   Green Star Dark Star Dark Star Dark Star

    BIDE   Dark Star Dark Star Dark Star Dark Star

  • dessin Blue Star Blue Star Grey Star Grey Star

    CHEF D'ŒUVRE   Green Star Green Star Green Star Green Star

    TRÈS BON   Green Star Green Star Green Star Dark Star

    BON   Green Star Green Star Dark Star Dark Star

    BOF. MOYEN   Green Star Dark Star Dark Star Dark Star

    BIDE   Dark Star Dark Star Dark Star Dark Star

L'histoire :

Au sommaire de ce numéro (kiosque) :
-Four Words. Death of Wolverine : The Logan Legacy #1 à #7 (Quatre mots) :
Wolverine est mort. Si le mutant était loin de n'avoir que des amis, la nouvelle de sa disparition fait le tour du monde en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Kiney, alias X-23, Dents de Sabre, Mystique, Deathstrike, Daken et Elixir en font les frais, puisqu'ils se retrouvent enfermés ensemble. Avant qu'ils ne s'entretuent, Skel ainsi que d'autres mutants, leur apprennent qu'ils ont un lien, un point commun avec Logan. Ils ont eux aussi été reprogrammés par le Dr Cornelius, «créateur» et destructeur du griffu. Le scientifique fou a mené ses expériences à une échelle insoupçonnée. Chacun d'entre-eux est amené à coopérer avec ses geôliers, qui leur révèlent l'existence d'un secret : ils dépendent de 4 mots. Un pour les endormir. Un pour les manipuler. Un pour les tuer. La révélation du 4ième dépend de leur accord à coopérer en exerçant une mission...

Ce qu'on en pense sur la planète BD :

Maintenant que Wolverine est mort sous une chape d'Adamantium, il faut bien produire une série qui en prend la suite. Marvel a ainsi décidé de publier Wolverines à un rythme hebdomadaire, mais cela suppose une cadence que seuls plusieurs artistes peuvent suivre à raison de 20 pages par semaine. Nous voici donc en présence des 7 premiers chapitres, qui nous baladent entre le présent et le passé. C'est ainsi l'occasion pour le scénariste Charles Soule, qui fut chargé d'«effacer» Logan, d'exposer les conséquences de cette funeste disparition pour une grosse poignée d'alliés comme d'ennemis, dont l'indispensable Dents de Sabre, ainsi bien sûr que pour son fils Daken. Après un départ des plus douloureux (franchement, le dessin d'Oliver Nome est indigne), on navigue en eaux troubles car l'ensemble est très inégal. Au rayon des bons chapitres, on mentionnera le second, consacré à X-23. La jeune mutante y croise la route de Chinook, autre héros Canadien. En quelques pages, Tim Seeley suscite l'attachement aux personnages et le dessin d'Ariela Kristantina est des plus corrects. Le chapitre qui suit est le clou du spectacle graphique, avec les peintures monochromatiques de Jonathan Marks. Une vraie cartouche visuelle illustrant un récit violent de Kyle Higgins, malheureusement trop anecdotique pour marquer la mémoire autrement que par ses graphismes.. Puis on suit la trace du mutos au Japon, étape incontournable de son histoire. Là aussi, le style très manga de Juan Doe colle bien à l'ambiance, mais le récit est cousu de fil blanc. Avec le 5ème chapitre, l'écriture retrouve de l'intérêt et Daken en sort grandi. Sans doute le meilleur récit, qui donne franchement des regrets que les autres ne soient pas à sa hauteur. Par la suite, les fans d'Andy Clarke se réjouiront de la façon dont il met en images Mystique dans l'avant dernier chapitre. Enfin, le dernier épisode n'a aucun autre intérêt que d'annoncer une suite dont on se demande vraiment si elle sera intéressante. C'est ce qu'on appelle une transition expédiée. Bref, un début de série totalement bancal !

voir la fiche officielle ISBN 9782809452449