parution 26 octobre 2016  éditeur Rue de Sèvres  Public ado / adulte  Thème Science - fiction

Infinity 8 (comics) – cycle 1, T3

Romance et macchabées (3/3) (kiosque)

Avec l’aide du nécrophage transi d’amour Sagoss, l’agent Yoko parvient à neutraliser les kornaliens qui bombardaient l’Infinity 8. Conclusion d’une première séquence pour donner la tonalité 200% pulp du vaste projet Infinity 8.


 Infinity 8 (comics) – cycle 1, T3 : Romance et macchabées (3/3) (0), comics chez Rue de Sèvres de Trondheim, Bertail, Zep
  • Notre note Blue Star Blue Star Grey Star Grey Star

    CHEF D'ŒUVRE   Green Star Green Star Green Star Green Star

    TRÈS BON   Green Star Green Star Green Star Dark Star

    BON   Green Star Green Star Dark Star Dark Star

    BOF. MOYEN   Green Star Dark Star Dark Star Dark Star

    BIDE   Dark Star Dark Star Dark Star Dark Star

  • Scénario Blue Star Blue Star Grey Star Grey Star

    CHEF D'ŒUVRE   Green Star Green Star Green Star Green Star

    TRÈS BON   Green Star Green Star Green Star Dark Star

    BON   Green Star Green Star Dark Star Dark Star

    BOF. MOYEN   Green Star Dark Star Dark Star Dark Star

    BIDE   Dark Star Dark Star Dark Star Dark Star

  • dessin Blue Star Blue Star Grey Star Grey Star

    CHEF D'ŒUVRE   Green Star Green Star Green Star Green Star

    TRÈS BON   Green Star Green Star Green Star Dark Star

    BON   Green Star Green Star Dark Star Dark Star

    BOF. MOYEN   Green Star Dark Star Dark Star Dark Star

    BIDE   Dark Star Dark Star Dark Star Dark Star

L'histoire :

La sexy agent Yoko Kersen est toujours empêtrée dans le cosmos face à une mission quasi impossible : neutraliser une centaine d’aliens nécrophages qui concentrent leurs tirs lasers sur le vaisseau Infinity 8. Leur objectif est de le détruire, lui et ses 880 000 passagers… ce qui leur ferait un prodigieux stock de bouffe ! Heureusement, un nécrophage isolé appelé Sagoss est mystérieusement tombé amoureux de Yoko. Et il a une idée pour l’aider : il peut émettre une onde qui paralysera les nécrophages durant 10 secondes. Ce délai n’est pas suffisant pour stopper définitivement les tirs des nécrophages, mais au moins permet-il à Yoko de récupérer son pistolaser et de massacrer le kornalien qui la traquait. Elle lui arrache ses 4 membres et le laisse dériver ainsi amputé. Après avoir rejoint Sagoss, redevenu super collant depuis qu’il s’est rendu utile, Yoko doit désormais trouver urgemment une solution pour l’Infinity 8. Mais bon, toute seule contre des centaines, ce n’est pas viable. Désespéré par l’amour impossible, mu par un courage suicidaire, Sagoss sort de sa planque et se lance seul, arme au poing, contre ses compatriotes. Il est aussitôt canardé et perd une jambe. Ah le con ! Yoko trouve une autre idée : brancher des batteries récupérées sur une carcasse de navette, sur le canon à impulsion d’une autre navette et bombarder les kornaliens…

Ce qu'on en pense sur la planète BD :

Le troisième fascicule souple de la prépublication au format d’Infinity 8 conclut un arc narratif qui constituera, en janvier 2017, le premier album cartonné de la série au format franco-belge. Les trois mêmes auteurs associés depuis le début – Lewis Trondheim, Zep, Dominique Bertail – bouclent donc le premier épisode « pulp et pop » de leur space opéra. Rappelons la problématique un brin hallucinante de série Z : le vaisseau Infinity 8 est attaqué par des aliens nécrophages qui lui tirent dessus depuis l’extérieur. Et la sexy agent Yoko doit trouver toute seule comme une grande une soluce pour empêcher la mort des 880 000 passagers. Etant donné qu’on est dans le registre de la série Z, il suffit d’une idée génialement géniale, pif-pouf-badaboum, et Yoko résout le binz. Faut pas chercher plus loin, piskeu c’est pulp et pop, qu’on vous dit. Entre temps, on goûte à des répliques tarantinesques – c’est-à-dire légères, dérisoires et à rallonge – on reprend un bain de bouillie organique et on se ravit tout de même d’assister au bouclage cohérent d’un premier récit. Voilà, le ton pulp est clairement donné. Bertail poursuit quant à lui la stricte même veine graphique maîtrisée, certes moins spectaculaire que sur les deux premiers fascicules. Une exception : la couverture réalisée par Zep, comme pour signer sa participation (essentiellement narrative, donc) à l’aventure Infinity 8. Maintenant, pour les trois suivants épisodes, place au maestro Vatine !

voir la fiche officielle ISBN 9782369814016