L'histoire :
L’heure est venue de retrouver le prince qui refuse d’aimer la reine Lizaru. Son armée de chevaliers servants et d’enfants part à sa recherche afin de découvrir qui ose enfreindre la règle. Après une visite au prince Gable, ils se rendent chez la mère du prince Keaf, où ils apprennent que ses seuls amis sont morts mystérieusement lors d’un accident de chasse. Intrigué, Oswel décide d’enquêter. Au terme de recherches rapides, Élodie, la semeuse du bosquet du Chêne, avoue être responsable de la mort des quatre jeunes hommes. Oswel ordonne alors son arrestation. Mais une fois encore, des animaux sauvages, guidés par la voix d’Élodie, les attaquent avec férocité. Face à cette menace, Oswel et la reine décident de sauver le royaume en mettant en place une supercherie. La reine révèle également à ses enfants un secret de famille qui pourrait tout changer…
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
La lecture du premier tome relevait déjà du supplice. Le second achève. L’histoire, écrite par Kurt McClung, se révèle confuse et incohérente : les rebondissements s’enchaînent à un rythme effréné, au point de perdre totalement le lecteur. À force de surenchère, le récit devient illisible et peine à susciter de l'intérêt. Le graphisme de Noemi Tedeschi reste dans la même veine que le premier tome, sans amélioration. L’hypersexualisation des personnages féminins, associée à la virilisation excessive des personnages masculins, donne lieu à des proportions souvent peu crédibles et visuellement affligeantes. Le trait, accentué par un encrage noir très appuyé, confère aux planches un aspect daté, presque ringard. À cela s’ajoute un problème technique, d'impression ou de pixellisation qui rend certaines cases floues, nuisant encore davantage à un quelconque plaisir. En somme, une suite décevante à tous les niveaux, passez votre chemin.