parution 01 juin 2011  éditeur Delcourt  collection Jeunesse
 Public enfant / ado / adulte  Thème Heroic-fantasy, Aventure - Action, Humour

Azur T1

Providence

Au port céleste de Providence, Nikki cherche son grand-père, propriétaire d’une carte qui mène au mythique Grand Continent. Elle n’est pas la seule… Mise en place d’une série jeunesse de fantasy ultra-dynamique !


 Azur T1 : Providence (0), bd chez Delcourt de Ogaki
  • Notre note Yellow Star Yellow Star Grey Star Grey Star

    CHEF D'ŒUVRE   Green Star Green Star Green Star Green Star

    TRÈS BON   Green Star Green Star Green Star Dark Star

    BON   Green Star Green Star Dark Star Dark Star

    BOF. MOYEN   Green Star Dark Star Dark Star Dark Star

    BIDE   Dark Star Dark Star Dark Star Dark Star

  • Scénario Yellow Star Yellow Star Grey Star Grey Star

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    BON   Green Star Green Star Dark Star Dark Star

    BOF. MOYEN   Green Star Dark Star Dark Star Dark Star

    BIDE   Dark Star Dark Star Dark Star Dark Star

  • dessin Yellow Star Yellow Star Grey Star Grey Star

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    BOF. MOYEN   Green Star Dark Star Dark Star Dark Star

    BIDE   Dark Star Dark Star Dark Star Dark Star

©Delcourt édition 2011

L'histoire :

Le beau Sam, contrebandier et aventurier, voit arriver au port céleste de Providence, à bord d’une barque, un individu encapuchonné. Il flaire aussitôt la bonne affaire. Sous sa cape, la jeune roussette Nikki n’est pas aussi frêle qu’elle en a l’air. A la taverne locale, elle déclenche une bagarre générale, après avoir questionné pour retrouver son grand-père, le capitaine Gayle. Sitôt fichue à la porte, un être vil et cupide lui proposera de la conduire jusqu’à la cabane de Gayle, jonché sur un îlot flottant à l’écart de la ville. Une fois dans la place, la cabane est visiblement abandonnée. En fouillant dans ses souvenirs, comme pour décrypter un jeu de piste, Nikki parvient à trouver une mystérieuse dague cachée sous le poêle à bois. Au même moment, un imposant destroyer de la flotte royale de Mycia accoste au port de Providence, suivis de peu par une forteresse orc. Les premiers, sous l’égide d’un jeune prince cruel, cherchent une carte et déploient de sacrés moyens pour interroger la population. Les seconds sont en quête de la « larme de la déesse », une relique sacrée pour eux… et Sam croit bien l’avoir aperçue : il s’agit du pommeau de la dague de Nikki. Le contrebandier, aidé par son fidèle loup-garou (végétérien) Isuzu, décide de participer aux débats…

Ce qu'on en pense sur la planète BD :

Avec ce premier tome d’Azur, Philippe Ogaki donne le ton d’une série jeunesse (préadolescente) façonnée à partir d’une mixture d’ingrédients pétillants pour la cible. D’abord, le contexte est un ersatz de piraterie, de fantasy et de science-fiction : la ville portuaire de Providence flotte dans les nuages… des tensions commerciales et impériales régissent ce monde… et au milieu de tout ça, divers groupes d’individus se sont mis en quête de différents objectifs : Nikki cherche son grand-père, le cruel prince de Mycia cherche une carte qu mène à un continent mythique, une bande d’orcs baraqués cherchent une pierre sacrée. Du côté des héros, on trouve un aventurier un peu contrebandier sur les bords, accompagné de son monstre sympatoche (tous deux alter ego de Han Solo et Chewbacca dans Star Wars), ainsi qu’une jeune femme sexy et intrépide. Nul doute que ces deux là devraient vivre une idylle compliquée au cours des tomes à venir. Truffé d’action, avec un zest d’humour gentillet, ce premier tome peut paraître un brin consensuel – « commercial » diront certains. Mais cette mise en bouche très ouverte a le mérite de ravir le public cible (testé et approuvé). Le dessin dynamique s’inscrit dans des cases souvent denses en détails, qui confirment que les décors et arrière-plans sont le dada d’Ogaki. Le petit format d’édition (21x29,7), tout comme la colorisation aux teintes forcées, tendent toutefois à renforcer l’impression de cases chargées. Si Ogaki œuvre ici pour la première fois en tant qu’auteur complet, il aidait déjà beaucoup auparavant sa compagne Patricia Lyfoung sur sa série la Rose écarlate (en marge des Guerriers du silence et de Meteors). Le « style Azur » fait incontestablement écho à cette ambiance sucrée…