L'histoire :
Le temps passe très vite et les années filent. Enfin, pas toujours. Car avec le COVID, les journées sont longues à Madrid. Triz va au super-marché peu avant l’interdiction de sortir. Mais c’est la crise au rayon papier toilette. Elle a oublié son masque et elle risque de le payer cher. C’est compliqué également de sortir... alors les animaux de compagnie sont un très bon prétexte pour prendre l’air. Olivia en profite donc pour sortir son chat Kitty et Triz pour amener son chien Luky. Mais quand tout le monde a la même idée et tente de trouver n’importe quel animal pour sortir, cela devient problématique. Heureusement, cette période a une fin et les amies fêtent la réouverture des libertés en allant à la mer. Le souci, c’est que Karen n’a plus de nouvelles de son milliardaire. Donc elles sont obligées de prendre un hôtel bon marché. C’est alors que les filles ont un choc : Olivia avoue qu’elle est bi ! Karen est stupéfaite, mais Triz relativise d’autant plus que les parents d’Olivia n’aiment pas ce genre de choses. Triz montre que ce n’est rien et elle donne un baiser à Olivia. Mais cette dernière a un peu trop aimé cet échange…
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
Les filles ibériques de Pedro Perez sont de retour et le deuxième tome fonctionne exactement comme le premier : des tranches de vie dans des récits d’une page maximum. On y voit beaucoup de belles formes mais pas vraiment beaucoup d’originalité ni d’humour. Les chutes sont plus à chercher au niveau des chutes de reins que sur la qualité du texte à la fin des pages. Malgré tout, on suit les girls dans leurs « aventures » très stéréotypées : du shopping, la fête en boite de nuit, la drague, le lifting, les ragots… Ça vole pas très haut, il faut le reconnaître, mais si on arrive à se prendre d’affection pour les personnages, il y a un semblant d’évolution. Les filles se font en effet de nouvelles amies, découvrent l’amour sous toutes ses formes ou vont même déménager ! Pas de quoi casser la baraque, néanmoins, mais on pourra se consoler avec les dessins de Perez. On alterne visites de l’Espagne avec des décors très réalistes et anatomies féminines très affriolantes. On se croirait dans les Sisters version jeunes coquines.