L'histoire :
Ce n’est vraiment pas une journée de boulot comme les autres. Ils sont enfermés à l’intérieur du magasin et Adam ne tient plus. Doug essaie de le rassurer en faisant un peu d’humour, mais il faut le reconnaître : la situation est tout sauf drôle. Elle commence même à devenir vraiment problématique. La tonne de zombies qui est dehors pousse de plus en plus fort sur le carreau et les fissures apparaissent de plus en plus. Ils ne vont pas rester longtemps dehors ! Doug essaie de trouver une autre arme car ses uzis sont vides. Il va derrière le comptoir pour regarder si le propriétaire avait une arme. Au milieu d’une mare de sang, il trouve un grand fusil à pompe. C’est toujours ça de gagné... Leonard lui ordonne de lui donner l’arme mais Doug refuse tout net. Il était son boss, c’est vrai, mais aujourd’hui, les choses ont bien changé, par la force des choses. Ils continuent à se disputer au moment où la vitre se brise en mille morceaux. Les zombies avancent et se ruent sur les survivants. Beaucoup n’ont même pas le temps de les repousser. Doug en tue quelques uns mais ils sont trop nombreux. C’est le moment de fuir le plus vite possible. Leonard l’a bien compris et il bouscule Samantha pour se frayer un chemin. Adam, lui, n’est pas assez rapide et un mort lui mordu la jambe. Ça sent la fin... mais quelque chose arrive qui va peut-être les sauver…
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
La franchise de jeu de plateau Zombicide (qui s’est déclinée en plusieurs genres : moyen-âge, science-fiction, western et même super-héros Marvel) a connu tellement de succès qu’elle est désormais adaptée en comics. Dans ce tome 2, on suit les aventures mouvementées de Doug, Amy et Keiko, des personnages qui parleront forcément aux fans du jeu. C’est d’ailleurs le point fort de cette adaptation : les auteurs collent à la perfection au célèbre jeu de figurines. On retrouve donc les personnages que l’on aime jouer, mais aussi une panoplie d’armes que l’on peut avoir avec la fouille et bien sûr les zombies sous toutes ses formes : les lents Walkers, les big Fatty, les terribles Runners. On finit même, comme une partie de Zombicide avec un combat contre l’horreur absolue : l’Abomination ! Le problème, c’est qu’on a l’impression de lire un sous Walking Dead, car on s’en tient essentiellement à du combat pur et gore. Vous me direz, c’est aussi grandement le cas dans le jeu. Et comme Zombicide, cet aspect bourrin est assumé pleinement, créant une forme de plaisir certain à ressentir la pression, le danger et les attaques tranchantes. Quelques bonnes idées rajoutent un peu de piment à un récit déjà bien sanglant, notamment avec le passage impressionnant dans le bateau. Vous vouliez du spectacle ? Vous en aurez, surtout grâce aux visuels remarquables de Francesco Mobili. Le dessin est vraiment ultra cool et d’une nervosité sans nom. On est presque plongé dans les superbes couvertures du jeu. Plus dynamique et spectaculaire, tu meurs(-vivant) !