L'histoire :
One World Under Doom : Au QG des Avengers, Iron Man a réuni une drôle d’équipe : M.O.D.O.K., Octopus, Mysterio, Arcade, le Baron Mordo et Madelyne Pryor. Captain Marvel, Vision, Wanda et Sam Wilson sont là également. Captain Marvel explique leur plan : Fatalis a toujours su tout prévoir et anticiper. Il faut donc des personnes imprévisibles, capables de dissimuler, mentir, tordre la réalité et jouer avec l’inattendu… comme savent le faire si bien les super-vilains. Pendant qu’ils commettront cet acte pour tenter de frapper le nouveau maître du monde, Wanda devra en profiter pour tenter de percer la vérité afin de savoir comment Fatalis a réussi à influencer les souverains du monde entier.
The Amazing Spider-Man : Norman Osborn tient une conférence de presse attendue. Il commence à expliquer que tout son passé lui donne de terrifiants cauchemars. Cependant, à ces mots, un homme se lève, furieux. Il explique que le Bouffon Vert a tué sa femme Sandra Peterson. Dans la colère, il se transforme en robot tueur mais Osborn parvient à le neutraliser violemment. Il explique avant de partir qu’il voulait démissionner. Désormais, il restera pour essayer de réparer ses erreurs passées.
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
On continue la série Marvel World qui mélange les grands super-héros Marvel avec, dans ce tome, pas moins de cinq récits différents qui s’enchaînent. On est toujours aussi fan du premier, consacré aux conséquences funestes de la prise de pouvoir de Fatalis avec la cape du Docteur Strange. Ce n’est pas le cliffangher final qui nous fera dire le contraire car la chute promet une suite encore plus musclée et passionnante. Ryan North nous régale avec une inversion des valeurs avec un Fatalis qui se donne le beau rôle et nos super-héros préférés qui commencent à déraper sévèrement. Le récit de Spider-Man s’emballe un peu avec une accélération de l’intrigue et des moments coup de poing. On a surtout le droit à un duo d’artistes explosif : John Romita Jr et Pepe Larraz, la crème de la crème. Idem pour Les Maitres du mal où l’on voit Falcon en très mauvaise posture. Le récit d’Al Ewing consacré à Thor devient lui aussi plus qu’intéressant avec une quête onirique étonnante, semée de quelques moments marquants. On a en plus la chance de pouvoir admirer les couvertures sublimes d’Alex Ross ! Le gros bémol est à mettre à la série d’Iron Man. L’idée est tordue au possible avec quelques scènes qui frisent le ridicule comme cette immense épée façon manga que possède Iron Man. Un mélange qui côtoie le meilleur et le moins bon malgré plusieurs titres qui s’emballent un peu.