L'histoire :
Cette fois, c’est une mission de haut niveau. L’agent Gao dicte ses conditions à Taskmaster : elle veut qu’il meurt et ça tombe bien, l’équipe de Taskmaster a besoin d’argent… Le problème, c’est qu’il s’agit de Spider-Man version Miles Morales. Pour Deadpool, ça ne semble pas être vraiment gênant : un contrat c’est un contrat. Pour sa fille, c’est autre chose. Cependant, ils n’ont pas vraiment d’autre choix tellement il manque de liquidités. Ce sera la première mission d’Ellie : pas vraiment un cadeau vu la cible mais Deadpool se console aussi en se disant que c’est justement un très bon test pour voir ses capacités. Les voilà à New York : Deadpool a un mal de chien à avoir le Tisseur dans sa ligne de mire… il bouge trop ! Cette fois, c’est la bonne. Alors qu’il s’apprête à appuyer sur la détente, Ellie le pousse. Voilà qu’elle commence à faire dans la morale et il faut le reconnaître, elle n’a pas tout à fait tort. L’agent Gao se doutait que cela posait problème et elle est arrivée sur place avec Midas et Accu. Deadpool la rassure : il va faire ce qu’il faut, quoiqu’il en coûte. Pour montrer sa bonne foi, il reprend son arme et se remet en position. Cette fois, il va tirer…
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
Deadpool n’en est pas à un crossover prêt : cette fois, son nom s’associe à Miles Morales. Pas tout à fait quand même car Deadpool n’est pas seul puisqu’il est avec sa nouvelle famille, Ellie et son « chien » (voir la série Dedpool liens de sang du même scénariste). Pas tout à fait encore car Spoder-Man n’est pas tout à fait Miles Morales puisqu’il s’agit de Shift qui endosse le costume. Pas tout fait une nouvelle fois puisque le vrai Miles Morales a un nouveau costume hyper high-tech et qu’il est suivi par l’esprit de Kawuk Anansi… Vous l’aurez compris : c’est pas tout à fait ce à quoi on s’attendait mais avec Deadpool, il faut toujours s’attendre à de drôles de surprises. Et dans ce premier tome, ça va dans tous les sens, tant et si bien qu’on a l’impression d’être dans le cerveau malade de Slade Wilson. C’est complètement farfelu et complément azimuté mais vous savez quoi ? Ça marche plutôt bien ! L’énergie que déploie Cody Ziglar est communicative et, il faut le reconnaître, il manie à la perfection l’humour et les dialogues décalés de l’incontrôlable Deadpool. L’aventure est trépidante et l’audace impressionnante puisque le Vaudou se mêle à la mythologie avec le côté hyper moderne de l’univers Pool ! Côté dessins, on se régale avec des dessinateurs de haut vol qui ont un style ultra léché, ultra dynamique : le nec plus ultra ! « Le résultat c’est qu’on s’est retrouvé avec une chouette aventure » : pour une fois que Deadpool dit quelque chose de sensé…