L'histoire :
Il a été très patient et cela s’est fait par petites étapes, l’une après l’autre. Apocalypse ne veut pas détruire le monde mais le révéler tel qu’il devrait être. C’est pourquoi il a étudié toute forme humaine pour trouver celle qui serait digne d’être le réceptacle de son âme. C’est pourquoi il est enlevé le jeune Nathan Summers et l’a élevé selon son bon vouloir. Il deviendra celui qui pourra sauver le monde de la destruction et s’appellera Stryfe ! Pour ce transfert, il fallait user Summers pour qu’il ressuscite ensuite avec une nouvelle existence. Un peu comme il allait le faire pour le monde. Désormais, Summers est prêt lui aussi et il vole à dos de dragon avec Wolverine. Ils sont à la recherche du casque de Stryfe. Un hélicoptère arrive au même endroit et attaque le groupe. Il s’agit de Maverick, une simple gêne dans le parcours de Stryfe qui utilise son dragon pour lui foncer dessus. Son vérifiable objectif est une base du Dakota du Nord, là où se trouve certainement une planque du S. H. I. E. L. D.
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
La série Deadpool/ Wolverine avait marqué les esprits par son audace et sa folie. Benjamin Percy allait-il calmer le jeu avec ce deuxième tome ? Pas du tout, bien au contraire ! Quand toute l’intrigue repose sur de la manipulation mentale et psychique, il y a de quoi vous retourner le cerveau ! C’est le cas ici avec des scènes étonnantes et une SF façon La caste des meta-barons (au moins pour le visuel). Autre tour de force : arriver à empêcher Deadpool de faire une seule blague sur presque tout l’album ! Qu’on se rassure cependant : l’action est toujours au rendez-vous et ça déménage ! Que ce soit à travers un Wolverine déchaîné ou un Stryfe surpuissant, les scènes de combat sont ultra spectaculaires. La surprise venant avec le B. U. N. rajoute une autre touche d’excentricité et des combats de plus en plus improbables. On ne peut donc qu’admirer l’extravagance de Percy qui a tout de même le bon goût de s’entourer de dessinateurs d’exception. La performance de Joshua Cassara est encore magistrale avec un style racé vraiment impressionnant. Robert Gill livre également une très belle copie pleine d’élégance. Avec de tels artistes, l’héritage Marvel est assuré !